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Power News
PAROLE D’EXPERT
Marketing-Trophy 08: les meilleures prestations marketing récompensées
Pour cette 3e édition de Power News, nous ne donnons pas la parole à un spécialiste, mais cédons la place à un groupe d'experts:
les organisateurs du Marketing-Trophy, qui présentent l'édition 2008 de cette manifestation très prisée dans le monde du marketing.
Une fois de plus, Swiss Marketing récompensera ce printemps des prestations marketing qui ont du succès. Les gagnants seront dévoilés lors de la journée du marketing, le 4 mars 2008 au palais des congrès et de la culture de Lucerne. Avec cette distinction, les lauréats tirent de nombreux avantages tels que la confirmation de leurs ropres performances, de la publicité, des arguments pour leur communication et travaux de relations publiques.
Qu'est-ce que le Marketing-Trophy?
Des prestations ayant du succès sur les marchés sont récompensées selon quatre catégories: les grandes entreprises, les moyennes entreprises, les petites entreprises et les organisations à buts non lucratifs.
Le succès doit être décrit en fonction de son orientation sur les comportements des marchés et des clients. Des concepts internes qui soutiennent des actions externes ont également des chances d'être primés. Les conditions détaillées se trouvent sur le site www.marketingtag.ch.
Où se déroule la remise des prix?
En 2008, c'est au palais des congrès et de la culture (KKL) de Lucerne que les gagnants du Trophy Marketing seront récompensés le 4 mars 2008. En 2007, plus de 800 cadres de l'économie suisse ont participé à la remise des prix qui s'est déroulée lors d'un congrès de haut niveau.
Qu'apporte un Marketing-Trophy?
Une victoire rapporte beaucoup à une entreprise. Elle contribue non seulement à lui faire de la publicité mais elle confirme également qu'elle sait travailler avec professionnalisme et efficacité avec son budget marketing, ce qui est tout à l'honneur des collaboratrices et collaborateurs. Cela vaut la peine de participer et d’assister à cette journée des plus intéressante.
Renseignements et informations
www.swissmarketing-lausanne.ch
Marketing-Tag08
Quelques mots sur l'organisateur…
Swiss Marketing (SMC-CMS) est le forum officiel du monde du marketing et de la vente. En s'appuyant sur le haut niveau de savoir et d'expérience de ses membres et en encourageant systématiquement l'échange d'expériences, il devient le tremplin de l'essor professionnel. C'est d'ailleurs Swiss Marketing qui offre les meilleures conditions de formations professionnelles et de formation continue en matière de marketing pour qu'aboutissent les plans de carrière envisagés.
«Celui qui investit dans l'avenir en aura un!»
Swiss Marketing s'attache à améliorer la qualité du marketing de haut niveau. Il participe activement à la création de nouveaux profils professionnels, instaure et organise les examens professionnels fédéraux, crée de nouvelles filières de formation et contribue activement à relever le niveau des formations professionnelles. Avec plus de 40 clubs régionaux, Swiss Marketing concentre ses activités sur toute la Suisse. De fait, cet échange d'expérience s'effectue à un niveau élevé de spécialisation et de direction.
LA RECONVERSION D’UN ATTAQUANT DE CHOC
L'ancien international de l'équipe suisse de foot Alexandre Rey a été promu directeur de Pro'Imax en juin 2006.
Cette nouvelle structure est destinée à épauler le club de Neuchâtel Xamax qui vient de réintégrer l'Axpo Super League.
William Elliot: Alexandre Rey, vous nous recevez dans vos bureaux de Pro'Imax, au nouveau stade de la Maladière. Pouvez-vous nous décrire les lieux?
Alexandre Rey: les bureaux de Pro'Imax se situent au 3e étage du complexe de la Maladière, un centre commercial sur le toit duquel se trouve le nouveau stade de Neuchâtel Xamax.
Pro'Imax a été créé en 2006, dans le but de promouvoir l'image du club. Nous avons aussi pour mission de soigner les contacts avec nos partenaires et sponsors, clubs, supporters, fans-clubs, etc.
WE: quelles sont vos activités principales?
AR: en construisant le nouveau stade, on a créé des espaces privilégiés pour les personnes et entreprises qui nous soutiennent. Il s'agit notamment pour nous de faire vivre ces lieux, à savoir:
- 10 loges VIP, dont une est à disposition d'entreprises ou de sociétés durant la semaine pour organiser des séminaires
- le Club Business
- le Club des Amis
- le Club des 200.
Nous organisons aussi des Events, des soirées sponsors avec la participation de joueurs ou d’autres manifestations.
Pro'Imax gère en outre tout l'aspect «image» du club: identité visuelle, merchandising, etc.
En réalité, la gestion d'un club en Axpo Super League est un travail énorme, dont on n'a pas vraiment conscience en tant que sportif. Parfois, les joueurs sont plutôt réticents à être présents pour une séance de dédicace ou lors d'une soirée de l'un des clubs de soutien.
C'est aussi l'un des aspects passionnants d'avoir passé de l'autre côté de la barrière!
WE: jouer au foot sur le toit d'un centre commercial… Ce n'est pas un peu bizarre?
AR: une fois que l'on s'est fait au gazon synthétique, il n'y a pas de problème. Par ailleurs, la collaboration avec le centre est parfaite. Nous avons pu créer des synergies avec l'enseigne principale, qui vend les billets des matchs, et nos articles de merchandising se trouvent dans l'une des boutiques sous nos pieds.
WE: que représente le fait de s'appeler Alexandre Rey lorsque l'on prend contact avec un partenaire?
AR: comme j'ai terminé ma carrière de joueur dans le club, c'est vrai que cela me permet d'ouvrir les portes plus facilement: dans environ 70 % des cas, mon interlocuteur évoquera le monde du foot et mon passé de joueur.
WE: comment passe-t-on du foot au marketing?
AR: j'ai eu la chance d'obtenir un poste idéal: tout est à construire, on repart sur des bases neuves, avec un club que je connais et que j'aime. Chaque sportif doit garder en tête le fait qu'il devra se reconvertir professionnellement. J'ai effectué une formation en marketing pour cette raison. Puis l'occasion m'a été donnée de collaborer au Tour de Romandie chez IMG: le cyclisme et le foot sont assez semblables au niveau du marketing événementiel, sauf que pour le vélo, on change de lieu chaque jour et que la manifestation est très courte, alors qu'avec le foot on a davantage de temps pour mettre les choses en place.
WE: un pincement au cœur quand l'équipe entre sur le terrain?
AR: il faut bien avouer que les émotions fortes ou l'adrénaline qui monte d'un coup quand on marque le but de la victoire à la 90e me manquent un peu! Mais comment pourrait-il en être autrement? Dans le milieu, on sait que le sportif vit une «petite mort» vers 30-35 ans. Il s'agit de s'y préparer. C'est comme la promotion de Xamax: on ne peut pas la vivre aussi intensément de l'extérieur qu'en tant que joueur…
Par contre, j'exerce un métier en relation étroite avec le foot, et j'ai retrouvé cet esprit d'équipe génial lors de l’ouverture du nouveau stade: le 18 février 2007, tout devait être prêt, quoi qu'il arrive!
WE: en conclusion, comment voyez-vous l'évolution du marketing sportif?
AR: les sponsors et partenaires ont tendance à délaisser le marketing image (panneaux sur les stades par exemple) au profit de la fidélisation via la communication événementielle: les entreprises souhaitent pouvoir choyer leurs clients et prospects dans un espace VIP et leur offrir des moments de détente. Une évolution que l'on retrouve d'ailleurs dans toute la communication marketing, de plus en plus axée sur le «One to One».Avec Pro'Imax, nous avons l'équipe qu'il faut pour gagner ce prochain match!
Alexandre Rey, directeur de Pro'Imax.
UNE FORMATION SAWI : LA GRANTIE D’ÊTRE RECONNU
Chaque année en Suisse romande, environ 750 personnes suivent l’une ou l’autre des formations dispensées par le SAWI, dans les domaines de la publicité, du marketing, de la vente ou des relations publiques, sans compter les participants aux différents séminaires et ateliers. Éclairage…
Le SAWI, Centre suisse d’enseignement du marketing, de la publicité et de la communication a été créé à Bienne en 1969. Nous avons rencontré pour vous le directeur actuel, Cédric Hinderberger; il était appuyé par M. Pierre Jolliat, ancien directeur, qui a passé la main en automne 2005 après avoir été présent depuis le début.
William-Elliot: en quelques mots, qu’est-ce que le SAWI?
Cédric Hinderberger: ce centre de formation est organisé en association, dont les membres sont les associations professionnelles des branches concernées. Ce qui garantit une prise directe avec la réalité économique de tous les jours. Nous organisons des cours en emploi essentiellement dans quatre domaines: publicité, marketing, vente et RP (relations publiques).
Cela va du cours d’introduction à la préparation des brevets et diplômes fédéraux du plus haut niveau, en passant par tous les échelons. Nous retrouvons ainsi les étudiants tout au long de leur cursus professionnel.
Pierre Joliat: … et parfois même dans l’enseignement, puisque tous nos enseignants sont des praticiens, spécialistes dans leur domaine.
WE: quels sont les cours les plus fréquentés?
CH: publicité et marketing attirent toujours beaucoup d’élèves. Etonnamment, la vente n’a pas le vent en poupe, alors que l’on se rend compte que l’on manque de gens bien formés en vente dans notre pays.
PJ: peut-être est-ce simplement une question de dénomination? Si l’on parlait de «Directeur commercial», ce qui est bien le poste qu’obtiennent ceux qui ont suivi cette filière, ce serait peut-être plus «sexy»!
WE: vous êtes aux premières loges pour voir les tendances et l’émergence de nouveaux métiers?
CH: la formation Polycom, une formation en école de trois ans, fonctionne à merveille depuis sa création. (Se tournant vers PJ: «une magnifique réalisation de l’ère Pierre Jolliat!»). A chaque session, ce ne sont pas moins d’une trentaine d’élèves qui entament ces cours.
Par ailleurs, le SAWI intègre les nouvelles technologies dans ses cours en emploi (utilisation de l’internet ou du SMS dans la pub, p. ex.), sans pour autant qu’une formation spécifique aux nouveaux médias soit demandée pour l’instant.
Autre tendance: des cours comme la formation en Management culturel et social ou le cours de Strategic Account Management répondent à des besoins très actuels.
Quant à la dernière nouveauté en date, il s’agit d’une plateforme de base qui donnera accès dès 2009 aux brevets et diplômes fédéraux de nos 4 filières: le MarKom, un examen obligatoire créé au niveau fédéral. Première volée dès fin mars 2007, pour une session en août.
WE: avez-vous un conseil à donner aux étudiants et aux entreprises?
CH: aux employés, en règle générale: rien n’est jamais acquis, et la formation continue est une nécessité tout au long de votre vie professionnelle.
PJ: aux entreprises: souvenez-vous toujours que votre capital le plus important, ce sont vos employés. Et que mieux ils sont formés, plus vous serez performants sur vos marchés.
WE: merci Messieurs pour vos explications et précisions. Nous donnons rendez-vous à nos lecteurs sur www.sawi.com pour en savoir davantage sur les formations SAWI.
Cédric Hinderberger, Directeur du Sawi:
«On veut que nos élèves soient rapidement opérationnels; toutes nos formations sont donc très concrètes et orientées vers la pratique.»
Tous les cours du SAWI en Suisse romande et de Polycom se donnent à la Maison de la communication à Lausanne: un emplacement centralisé aux locaux parfaitement équipés.
POUR VOUS
Un contact personnalisé avec chaque client
Dans notre processus, nous mettons un accent particulier sur les contacts personnalisés avec nos clients. Il n'est pas rare que des sociétés nous contactent pour dénicher une perle rare, mais se montrent surprises lorsqu'on leur explique que nos démarches démarrent par une visite sur le site du client. Mais en fait, pourquoi une telle visite?
Celle-ci répond à deux objectifs majeurs, deux «bénéfices client». D'abord, elle nous permet de mieux cibler notre recherche de candidats, car en plus d'avoir les éléments «dits» , présents sur le cahier des charges, nous obtiendrons les informations «non-dites», telles que la culture de l'entreprise, la structure de l'équipe, la personnalité des collègues directs, la forme des locaux (open space, bureaux indépendants…). Tous ces éléments nous permettent de réaliser une sélection de candidats qui corresponde tant du point de vue de son cahier des charges que de sa personnalité.
Visite = Une sélection pointue, qui permet au client un gain de temps précieux.
L'autre «bénéfice client» d'une visite en début de processus est l'aspect «marketing» de la société et du poste auprès des candidats. La règle est connue: pour les candidats les plus qualifiés, l'offre de postes est abondante. Il s'agit donc de pouvoir convaincre les meilleurs candidats de l'opportunité réelle que représente tel ou tel poste et des avantages qu'une société peut offrir. Il est évident qu'une telle démarche est beaucoup plus efficace après avoir rencontré le client et entendu le message des décideurs.
Visite = meilleurs candidats
BRIEFING DES CANDIDATS
Etape incontournable et importante de notre processus d'engagement, le briefing des candidats avant un entretien chez l’un de nos clients apporte une valeur ajoutée certaine, tant pour les candidats que pour les clients.
Les premiers obtiennent en effet toutes les informations utiles sur l'entreprise et le poste en question durant cet entretien avec l'un de nos consultants. Comme nous avons rencontré au préalable nos clients dans leur environnement, nous sommes tout à fait en mesure de leur transmettre des informations détaillées d’un point de vue produits, organisation, culture d’entreprise, localisation… Ces éléments permettront à nos candidats de se préparer au mieux pour un entretien.
De même, nos clients bénéficient également de cette étape de briefing: ils ont ainsi l'assurance que chaque candidat qu’ils rencontrent par l’intermédiaire de William Elliot sera parfaitement informé sur le poste et l'entreprise, et que l'entretien sera constructif.
Un gain de temps précieux pour tout le monde; et comme chacun le sait: le temps, c'est…
LA DIFFÉRENCE WILLIAM ELLIOT
DOMAINES D’ACTION, RECRUTEMENT, BASES DE DONNÉES
Le spécialiste en personnel commercial et marketing
Première société en Suisse spécialisée exclusivement dans la sélection et le placement de personnel commercial et marketing, William Elliot est en contact avec de nombreux candidats hautement qualifiés.
MÉTHODE, DÉROULEMENT
Un savoir-faire en recrutement adapté aux secteurs vente et marketing
Une méthode de sélection novatrice: William Elliot est le premier cabinet en Suisse à utiliser la vidéo et à fournir un dossier complet du candidat conjuguant expérience, compétences et personnalité, afin de permettre la meilleure sélection possible pour l’entreprise.Des consultants expérimentés: les consultants de William Elliot bénéficient d'une expérience avérée dans le domaine de la vente et du marketing.
RÉSEAU, CHARTE
Des standards de qualité reconnus
Notre appartenance à un réseau vous donne accès à des ressources et des méthodologies de pointe. De plus, par sa Charte, William Elliot s’engage à rechercher les candidats les mieux adaptés à vos attentes dans le meilleur laps de temps .
POURQUOI RECOURIR À LA VIDÉO?
Dans la méthode de sélection William Elliot, nous avons recours à la vidéo. Un plus novateur…
William Elliot est le premier cabinet de recrutement en Suisse à fournir à ses clients des extraits vidéos de candidats en situation d’entretien, ce qui permet ainsi de faire un premier choix plus rapide et plus efficace. Cet enregistrement est bien entendu complété par un dossier complet du candidat, permettant d’opérer une sélection basée sur les compétences, l’expérience et la personnalité.
Un dossier étoffé
Les éléments suivants constituent le dossier des candidats proposés:
- CV
- Rapport d’entretien et vidéo
- Test d’aptitudes commerciales
- Rapport de références
Outre les prestations «habituelles» d’un prestataire de services dans le domaine du recrutement, William Elliot propose également d’organiser des «Assessments». L’objectif est de vous assurer que vous engagerez la bonne personne au bon poste. N’est-ce pas là ce que l’on peut attendre d’un partenaire tel que nous?
AU QUOTIDIEN
Keller Zargen SA
Massimo Paris, directeur général de Keller Zargen SA
Profil
Branche: Bâtiment, couverture, ferblanterie
Activités: Huisseries en tôle d'acier, inox et thermolaquée, huisseries pour des éléments coupe-feu (EI30), porte de garage, système de cloisonnage, matériaux de construction, équipements de protection civile
Position: Directeur général
Quels sont les plus grands défis dans votre fonction?
Trouver un équilibre entre les intérêts de nos clients et ceux de nos collaborateurs, dans le but d'obtenir un excellent travail, à la satisfaction de tous.Dans les métiers du marketing et de la vente…
Les profils les plus difficiles à recruter?
Les candidats qui connaissent bien notre secteur d'activité et les produits dans les détails.
Les dernières tendances?
Ces dernières années, nous avons pu profiter d'une bonne conjoncture. Dans toute la Suisse, il y a eu énormément de construction de bâtiments et de maisons. Je vois la même tendance pour l'année 2008. En ce qui concerne 2009, je suis certain que nous devrons nous concentrer sur les rénovations.
La difficulté centrale dans le futur sera de trouver des collaborateurs qualifiés. De plus, ces prochaines années les sociétés devront se concentrer à donner à leurs collaborateurs de bonnes conditions de travail afin de se positionner en tant qu'excellent employeur.
Votre meilleure source d'information?
Je n'ai pas de préférences en particulier. Mais je pense que si une personne a de l'intérêt pour les questions économiques et connaît bien le marché, elle reçoit des informations en quantité. La difficulté est de se concentrer sur les informations les plus pertinentes et de choisir la stratégie la plus juste pour l'entreprise.
Votre décision la plus difficile?
Pour moi il n'existe pas vraiment de décisions difficiles, mais uniquement des décisions justes ou fausses. Je suis persuadé que jusqu'à maintenant nous avons pris les bonnes décisions. J'en veux pour preuve le fait que notre chiffre d'affaires a presque doublé sur ces deux dernières années.
Un excellent vendeur, c'est…
C'est une personne qui a de l'enthousiasme pour le produit qu'elle vend et qui est capable d'enthousiasmer aussi les autres. Pour notre société Keller Zargen SA, il est très important qu'une personne soit formée au minimum 3 mois à l'interne avant q'elle puisse vendre nos produits avec succès. Nous attendons du personnel une grande flexibilité, qu'il soit compétent et qu'il propose à nos clients les produits correspondant à leurs attentes.
Un excellent praticien du marketing, c'est…
Le marketing au sein de notre société est fait par notre maison-mère S. Keller, dont le siège se trouve à Diepoldsau, et par moi-même. Chez nous, il est très important de bien connaître le marché dans lequel nous évoluons afin de développer la meilleure stratégie en marketing. Il faut donc posséder de bonnes intuitions pour attirer le client vers la société Keller Zargen SA avec des messages positifs, et ceci au bon moment.
Votre maître à penser, votre référence dans le domaine commercial?
Pour moi, il y a un proverbe de Henry Ford. qui dit: «Se rencontrer est un début. Rester ensemble est un progrès. Collaborer est un succès.»
Et le meilleur conseil à donner pour celles et ceux qui recherchent un défi dans la vente et le marketing?
Si une personne possède une réelle volonté d'atteindre un but, elle y parvient toujours. L'important, c'est d'avoir ce but toujours devant soi et de le suivre avec enthousiasme. C'est pour moi une philosophie de vie, qui n'est pas seulement applicable au domaine de la vente et du marketing.
Pourquoi avoir choisi de collaborer avec William Elliot?
Parce qu'il est clair que la société William Elliot connaît très bien le marché suisse romand et cela représente un élément important pour notre société, afin de pouvoir recruter des excellents candidats.
Votre entreprise en 2 mots…
Flexible et compétente.
Votre culture, c'est…
La continuité entre nos collaborateurs et nos clients.
Le meilleur conseil reçu?
Celui de faire un pas après l'autre et que parfois il vaut mieux faire un pas en arrière pour se rapprocher du but.
ARAMIS CAPITAL
Une des activité d’Aramis Capital SA est celle d’intermédiaire financier avec pour mission de lever des fonds pour des sociétés de gestions alternatives (hedge funds) auprès de grandes institutions financières en Europe. C’est dans ce cadre que nous avons eu l’occasion de recourir aux services de William Elliot pour le recrutement de vendeurs.
Profil
Branche: finance
Activités: distribution de produits financiers
Position: directeur et propriétaire
En question
Quels sont les plus grands défis dans votre fonction?
Un certain «nez» est requis pour anticiper les grandes tendances, repérer les produits qui seront demandés dans un avenir d’au moins 12 à 18 mois et déceler les meilleurs gérants susceptibles d’apporter ce dont la majorité des investisseurs avec lesquels nous sommes en contact rêve: des performances régulières dans un contexte de risque maîtrisé. Le contact humain est essentiel dans la relation avec les investisseurs et les gérants de hedge funds, comme pour motiver nos équipes de vendeurs. Mais ce contact doit être «vrai», c'est-à-dire honnête et équitable. La droiture est pour moi une qualité primordiale et un critère de sélection dans le choix des hommes et des femmes avec lesquels je travaille. Le défi premier pour moi est de ne pas me fourvoyer avec des gens qui n’ont pas ces qualités.
Dans les métiers du marketing et de la vente… Les profils les plus difficiles à recruter?
Des vendeurs honnêtes et motivés. Je veux dire qui aiment convaincre leurs interlocuteurs, mais qui savent également les mettre en garde sur les risques encourus et qui ne sont pas prêts à tout pour s’assurer une vente rapide. Cela veut dire que le vendeur comprend son produit et peut le décrire aisément en adaptant son discours par rapport à son interlocuteur, et en s’assurant que la solution offerte résoudra le problème de son client.
Les dernières tendances?
La recherche de relations «vraies», «équitables» et de produits «propres». Dans le secteur financier, les acteurs leaders ont compris que la transparence était payante. Le succès de produits de plus en plus techniques (hedge funds p. ex.), avec des gérants prêts à communiquer leur façon de travailler, est une illustration de cette tendance.
Votre meilleure source d'information?
L’internet est un outil fabuleux. Il permet d’accéder à une mine illimitée d’informations à jour, sans limite ni dans le temps, ni géographique. Et le tout pour un prix dérisoire! Où sont passés les abonnements à prix d’or à des bases de données ou des services de renseignements? A la trappe!
Votre décision la plus difficile?
Le recrutement! Il s’agit de trouver des collaborateurs en accord avec sa propre culture et ses valeurs. Ceux-ci seront, si possible, meilleurs que soi-même pour les tâches qui leur seront confiées. L’échange d’apprentissage pourra alors se faire dans les deux sens et sera valorisant pour les deux parties. Il faut également créer une relation hiérarchique durable basée sur le respect mutuel – et non sur la crainte.
Votre entreprise en 2 mots…
Notre culture est basée sur l’échange de savoir et le partage du fruit du travail dans le respect des qualités de chacun, avec en toile de fond indispensable une honnêteté éthique et morale absolue.
Un excellent vendeur, c'est…
Un «solutionneur de problèmes»! La vente n’est rien d’autre que le fait d’apporter une solution à un client. L’écoute est la première des qualités afin de définir d'abord le problème à résoudre. Une fois cette étape franchie, le bon vendeur saura adapter son discours pour être convaincant. Mais s’il réalise que son offre ne répond pas à la question posée, il doit avoir l’intelligence de se retirer en suggérant, pourquoi pas, un autre contact ou un produit plus approprié, qui n’est pas le sien. Ce geste «gratuit» est un gage de crédibilité qui ouvre la porte sur autre chose que l’échange purement marchand. L’interlocuteur sera davantage enclin à son tour à recommander d’autres clients potentiels. Je crois fermement au fait que les clients sont les meilleurs vendeurs. Une confiance réciproque entre vendeur et client transcende l’acte de vente au-delà de la pure transaction.
Un excellent praticien du marketing, c'est…
Une personne de communication au sens large; il est imaginatif et il comprend la difficulté de faire connaître son produit à l’audience qui sera la plus appropriée. Il est très créatif pour imaginer les moyens de retenir l’attention de son public et toujours apparaître au premier plan par rapport à ses concurrents, mais sans arrogance ni violence.
POUR VOUS... Votre maître à penser, votre référence dans le domaine commercial?
Difficile de donner un ou des noms. C’est plus l’assemblage multiple de rencontres avec des personnes ayant une forte personnalité – donc convaincantes. Et pour moi de me dire: comment cette personne a-t-elle réussi à me convaincre?
Le meilleur conseil reçu?
Quelques échecs cuisants! C’est un excellent apprentissage.
Et le meilleur conseil à donner pour celles et ceux qui recherchent un défi dans la vente et le marketing?
Beaucoup d’humilité et le plaisir de partager son savoir, ses compétences avec autrui.
Pourquoi avoir choisi de collaborer avec William Elliot?
Au départ, un ami proche des dirigeants de William Elliot m’a suggéré cette société. Ensuite j'ai eu un très bon contact avec les membres de l’équipe que j’ai rencontrés. Pas d’esbroufe, mais une compréhension calme de la mission que je leur confiais. J'ai rencontré une «bonne vendeuse» chez William Ellliot au sens où je l’ai défini plus haut: qui a compris ma problématique et s’est appliquée avec ténacité à m’apporter une solution rapidement.
Charles du Marais, directeur d'Aramis Capital SA
DU CÔTÉ DES ASSURANCES…
Au quotidien est une rubrique qui présente le point de vue d’un acteur du marché. Pour cette première édition, nous donnons la parole à M. Louis Maret, responsable RH Suisse romande et Tessin de CSS Assurance…
CSS Assurance
Branche: assurance maladie
Position: 2e groupe en Suisse
Employés: 2100
Recrutement annuel: CH 250 – Suisse romande: 70
Fonction: Responsable RH Suisse romande et Tessin
En questions
Les gros défis de votre fonction?
Concilier la stratégie de croissance de l’entreprise tout en gardant un esprit et une approche humaine face aux collaborateurs résistants, démotivés ou dépassés.
Dans les métiers du marketing et de la vente
Les profils les plus difficiles à recruter?
Conseillers de vente
Chefs d’agences principales
Les dernières tendances?
Recrutement on-line
Votre meilleure source d’information?
Le terrain
Votre décision la plus difficile?
Licenciement d’un ancien collaborateur ne répondant plus aux exigences de la vente
Votre entreprise, en 2 mots…
Votre culture c’est…
Reconnaître la performance et sensibiliser le personnel au Work Life Balance
Un excellent vendeur c’est…
Celui qui garde le plaisir dans son activité
Un-e excellent-e homme-femme de marketing c’est…
Un innovateur
Pour vous
Votre maître à penser? Votre référence dans les RH?
Benno Gartenmann
Le meilleur conseil reçu?
Ne te prends pas au sérieux
Et le meilleur conseil à donner pour ceux qui recherchent un défi dans la vente ou le marketing?
N’oubliez pas la vraie communication de personne à personne, plutôt que de clavier à clavier!
M. Louis Maret, Responsable RH Suisse romande et Tessin
de CSS Assurance
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